mercredi 31 octobre 2012

Des vestiges cools des JO de 76, et des feuilles


En regardant la carte de notre nouvelle ville, un truc me saute aux yeux: le stade olympique à coté de chez nous, est un stade OLYMPIQUE, donc il y a eu des Jeux Olympiques ici, un jour. 
Vérification faite, oui, il y en a bien eu, et c’était en 76 (année de naissance de Monsieur A., pour l'information intéressante). 

(Non, ce n'est ni un "fuck", ni un morceau de décor de Mario Bros)

Petite déception toutefois: ce n’était pas des jeux d'hiver, mais d’été... Je ne vois pas l’intérêt d'avoir autant de neige pendant aussi longtemps si c'est pour que ça ne serve a rien, mais ils ont du prendre ce qu'on leur donnait. Il ne faut pas être trop exigeant avec le CIO, sinon ils fourguent ta place a la Corée du Nord et tu es quitte pour dépenser encore tous les impôts de tes concitoyens 4/8/12 ans après (ceci n'est évidemment pas un message politique. Si toutefois vous en voyez un, je vous conseille d'aller consulter).

En y réfléchissant, Grenoble, Vancouver, Montréal, Paris (Ha-Ha)... ça pourrait être pas mal de ne choisir de vivre que dans des villes olympiques. Je vais le noter dans les projets d'avenir, et je répondrai cela la prochaine fois qu'un employeur potentiel me demandera ce que je veux faire de ma vie (comme Ubisoft mardi dernier... Question que je déteste, étant donné que je sais même pas ce que je vais faire dans 5 minutes et que "heu... procrastiner?" n'est pas une réponse adaptée).

Donc, notre station de métro (enfin la plus proche de chez nous, c'est pas -encore- écrit "A&A Métro"), est celle des J.O. Concrètement ça ne change pas grand chose a notre vie de tous les jours, mais comme tout truc olympique, il y a des choses olympiennes a visiter. Pour les JO d’été, il y a les stades (super), mais aussi la piscine. 

On a choisi de visiter la piscine, parce qu'on est tombé dessus sans faire exprès (et aussi que le stade, on s'en fout). On est rentré dans un bâtiment, ça sentait la piscine, donc on a cherché la provenance de cette odeur (parmi mes préférées, a égalité avec celle du fondant au chocolat tout juste sorti du four). en poussant une porte en haut d'un escalier (sans indications, sauf "toilettes", qui indiquait la direction opposée, on est arrivé sur ça:

C'est bleu, c'est moite et ça sent la javel

On a donc tout regardé, même le cours d'aquagym pour vieilles/grosses/les deux, qui avaient lieu dans le bassin de plongée, le plus profond d’Amérique du Nord, dixit le panneau. Pas plus d'informations, ni sur leur site internet ni nulle part sur les panneaux, mais ça ressemblait à une abysse artificielle sans fond visible, avec des poulpes obèses personnes en surface. On a pas osé faire de photos, pour ne pas les déranger.

Vu de l’extérieur, le complexe sportif (stade) ressemble à ceci, une espèce de soucoupe volante géante, ou une palourde avec son pied tourné vers le ciel. En clair, ça ressemble a rien, mais c'est la tout l’intérêt, ça permet de se poser la question.




Vu de plus loin (du carrefour à coté de chez nous), ça donne ça, avec l'esplanade "Sun Life", qui doit surement servir a quelque chose, mais pour le moment je n'ai pas trouve à quoi:



La tour, espèce de fer de lance du tourisme Montréalais, n'existait en fait pas lors de jeux. Ils l'ont construite après (pour quelle(s) raison(s)?), et sert aux touristes a observer la ville grâce au funiculaire intérieur (on est en Amérique du Nord voyons, y'a pas d'escalier, les jambes sont un bien trop précieux qu'il faut utiliser le moins possible). Concrètement, ça donne un point de repère quand tu sais plus trop dans quel sens tu es, et ou es la maison (quand tu as pas d'iPhone, donc pas d'application "Plan" avec une bille bleue qui te dit en toute occasion ou tu es, ça sert)


l’espèce de tour, vue de derrière

Attenant a ce truc olympique, il y a le parc Maisonneuve, assez vaste et contenant des arbres, des écureuils, des feuilles mortes de toutes les couleurs, un insectarium, un jardin botanique, des cyclistes habillés-pour-le-tour-de-France qui y croient a mort, et encore tout un tas de trucs tous plus inintéressants les uns que les autres. Ca fait des creux et des bosses d'herbes, un peu comme un green naturel (enfin a moitie artificiel, ou encore un truc ressemblant a un green mais dont ce n'est pas la vocation).
Quelques photos pour illustrer tout cela:

(de la pelouse bien verte, qui n'a visiblement pas eu de problème de sécheresse)


( des arbres de couleurs)

 
(un arbre qui semblait avoir des feuilles-bananes, mais ça rendait vachement mieux en vrai)

(toujours des arbres colorés, super originaux)

(pour finir, un truc vivant, parce que les feuilles ça va bien 5 minutes)



dimanche 28 octobre 2012

Le mystère de la fibre

La fibre, c'est pas Internet (qui s'appelle d'ailleurs Fibe, selon notre fournisseur Bell, mais j'ai pas encore compris pourquoi -et d'ailleurs ça m’intéresse pas vraiment, à vrai dire-).
La fibre, ce sont plutot les fibres, à la All-bran.

Constipation - All Bran
(un tas de céréales All-Bran, à ne pas confondre avec le combustible des poêles à granulés)

Pas très intéressant au demeurant, cette chose est une sorte de graal de l'alimentation canadienne. C'était deja le cas quand j’étais à Vancouver, mais le fait que le mot soit en francais, surtout dans les publicités, me fait davantage le remarquer.

La question qui se pose est la suivante: mais pourquoi, POURQUOI les canadiens font une fixation sur les fibres? 
Comme si se nourrir consistait seulement à ingurgiter des fibres dans tout (limite ils te proposeraient de mâcher de la sciure a tes heures perdues, en guise d'encas)?
Je viens de trouver la réponse, en regardant "un souper presque parfait", variante québécoise de l’émission française quasiment éponyme. (A quiconque se demanderait: non, je n'utilise pas mon cerveau en ce moment). 
Les regardant s'extasier sur un plat de résistance à base de nouilles en sachet mélangées avec de la sauce nioc mam et un dessert au yaourt avec une demi-poire-au-sirop-de-boite-de-conserve en guise d'accompagnement, j'ai subitement été l'objet d'une révélation: s'ils sont a ce point obnubilés par les fibres, c'est qu'ils ne cuisinent pas vraiment, donc qu'ils ne mangent pas assez de fruits et légumes, qui contiennent naturellement des fibres, et sont donc davantage enclin à avoir des soucis pour aller a la selle. 
Le rayonnage extraordinairement fourni des Pharmaprix et autres dans la catégorie "problèmes gastriques", proposant au moins autant de produits laxatifs qu'un rayon frais d'hypermarché propose de yaourts, cela confirme cette hypothèse.
Soit tu manges de fibres, soit tu manges des laxatifs. 
En revanche, pas besoin de proposer de manger davantage de légumes et fruits frais, ce serait extraordinairement surfait. 

De plus, les professionnels que sont Kraft Food, Unilever et Procter&Gamble n'ont absolument aucun intérêt a ce que le consommateur se tourne vers des produits frais, car cela les détourneraient de leur barres/céréales/pain de mie/alicaments fribreux.

Un mystère résolu de plus en ce dimanche soir, grâce a A&A Corp., solutionneur de problèmes depuis  moins d'une génération.

lundi 22 octobre 2012

La loose, #1

Alors que je suis tranquillement en train de chercher mon blog sur Google (oui, ma vie est absolument fascinante), quelle ne fut pas ma surprise en me rendant compte que les AA, c'était nous, mais c'était aussi les autres... Ceux-là:

Chicos, non?

Note pour plus tard: penser à regarder ce qui sort dans les moteurs de recherche lors la création d'un site web/ blog, en plus de réfléchir aux différents jeux de mots idiots possibles.

vendredi 19 octobre 2012

Ou on habite? ici.

Comme le dit bien le poster (pardon, "l'affiche") de la RAMQ (Regime d'Asssurance Maladie du Québec): "Ici on communique en français". Donc on parle français, et c'est valable aussi sur le panneau des rues, les parcs, les panneaux "arrêts" (connus mondialement sous le nom de panneaux "stop")...

Donc chez nous, c'est le rond rouge en haut légèrement a gauche

Ça fait plutôt bizarre d'avoir une adresse qui "parle" en français alors qu'on est au Canada, mais c'est le Québec, il va falloir s'y habituer.

Petite information/digression intéressante au passage: les insultes et autres mots grossiers, eux, ne sont pas en français. Ils sont en québecois, reconnaissables du Novice-en-pratique-de-gros-mots-internationaux par le fait que pour ce dernier, les mots proférés par une personne rouge tomate qui hurle ne semblent pas être des insultes mais une suite de mots jetés pêle-mêle.
Il s'agit, à ce moment là, de faire preuve d'une mémorisation très rapide, et d'une faculté d'adaptation hors pair (c'est à dire prendre son air le plus détaché et faire comme tout le monde, nier ostensiblement l'existence de ladite personne rouge tomate). En revanche, si vous entendez "putain..." quelque part, c'est qu'il y a forcement un compatriote dans le coin, râleur de surcroit. Une fois de plus, puisez dans votre palette de comportement à adopter en cas de danger/situation désagréable, et fuyez lâchement.

Revenons à nos moutons, ou plus exactement à notre appartement.
Monsieur A., après avoir écumé toutes les annonces immobilières de Kijiji et Craigslist pendant 10 jours, visité tout ce qu'il pouvait et supporté ma recherche intensive à distance (Aline= grosse relou), a fini par dénicher une annonce plutôt pas mal. 
Par chance, il a été le premier à téléphoner, et a donc eu la priorité du choix et de la visite. La règle du "premier arrivé, premier servi" est aussi de mise de ce coté du Canada, et c'est assez agréable.
Arrivés en premier, nous sommes présentement (<--INFORMATION: ceci est un mot Québecois) locataires d'un superbe 5 1/2 dans le quartier d'Hochelaga-Maisonneuve, à coté du jardin botanique et du stade olympique. 

Un 5 1/2, c'est un peu bizarre, pour les francais de France, comme dénomination. 
Non, on habite pas un T5 et quelque, on a pas subitement décidé d'avoir des gouts de luxe
(mais ça viendra surement, comme le 4x4 BMW ou Cadillac, le yacht, et la navette spatiale). Au Canada, ils comptent en nombre de chambres s'ils sont anglophones, ou en nombre de pièces s'ils sont francophones.
Un 5 1/2, c'est donc 2 chambres, un salon, une cuisine ouverte sur la salle a manger (bon, on va pas ergoter 100 ans, mais pour moi une cuisine "à aire ouverte", c'est à dire sans délimitation particulière avec la salle a manger, ça compte comme 1, pas comme 2... enfin ça change pas grand chose dans la vie de tous les jours), et une salle de bains, qui compte comme une demi pièce. 
Heureusement que les cabinets sont quasiment toujours dans la salle de bains, parce que sinon il faudrait les compter comme un quart de pièce, si on veut respecter la logique.
Encore que cette notion de 1/2 ou 1/4 est une notion somme toute subjective, car si 1= quelque chose entourée de 4 murs et d'une porte, 1/2 n'est pas égal à une pièce entourée de 2 murs et d'une demi porte. On change du coup  d’unité pour passer en volume ou en pieds carrés, et le demi de quelqu'un n'est pas forcément celui du voisin. 
C'est assez déroutant. En plus, si on a deux salle de bains, on a 2x 1/2, donc 1, mais les tailles d'appartements/maisons sont toujours avec des demis...
Bref. Ce n'est pas comme si c’était un nouveau problème societal, mais ça mérite d’être souligné.

Donc un 5 1/2, entièrement refait, avec des vrais couleurs aux murs et pas du blanc uniquement, avec des meubles (neufs pour la plupart), un lave vaisselle, un frigo, une machine à laver (appelé "laveuse"), un sèche-linge (appelé "sécheuse"), une cuisinière (appelée "poêle"), et tout un tas d'autres trucs super cool, comme un balcon de 9m2, un grille pain, et un espèce de jardin goudronné (20m2?) entouré de palissades en bois "pour faire des barbecues" dixit le propriétaire.
Le loyer inclut le chauffage, l’électricité, et l'eau chaude (l'eau froide ne se paye pas, enfin est systématiquement dans le loyer). Il reste seulement a payer un abonnement internet (qui ne coute absolument pas 29,99$ par mois, mais bien 3 fois plus).
On a un bail jusqu’à fin juin, donc on verra selon lA job que j'ai trouvé si on reste ou si on déménage pour aller voir-ailleurs-si-on-y-est (le 1er juillet est LE jour des déménagements à Montréal, donc il y a un large choix de logements vacants).

La prochaine fois, on mettra des photos, mais lorsque nos meubles et toutes les affaires de déménagement seront arrivés, histoire que ca fasse fini (un minimum).

mercredi 10 octobre 2012

2 ans et 1 mois après, à 3684km près

Après 8 heures d'avion à coté d'un couple d'amoureux gerbant à mort, j'ai atterri à Montréal, où, comme le jour où je suis arrivée à Vancouver -deux ans et un mois exactement plus tard- il pleuvait.
On est parti avec un retard de 45 minutes de LYS, parce que la tour de contrôle ne voulait pas nous donner l'autorisation de décoller (relou).

Ensuite, après 8h05 de vol, j'ai fini par atterrir. 
J'ai cru que ça allait jamais se finir (ça rime). 
En plus il y avait deux gamines juste devant moi qui se crêpaient le chignon pour regarder les Barbapapa sur un lecteur dvd, mais chacune sur leur propre tablette, alors qu'elles n'avaient qu'un lecteur. 
Débiles ces gamines! (non, je n'aime toujours pas les enfants des autres). Bref, les somnifères c'est pas fait que pour les vieux et les dépressifs -pardon aux familles, tout ça-.

Donc arrivée dans l'aéroport, et là, accélération pour doubler tout le monde avant l’arrivée aux douanes (c'est pathétique, oui, mais je fais ce que je veux, pas envie de poireauter derrière tous les All inclusive-en-quête-d'aventures-dans-la-forêt).
Madame la douanière m'a dit de passer par les bureaux de l'immigration où je m’étais mentalement préparée a poireauter au moins une heure, et la surprise! personne.

A croire qu'il y avait eu une descente de police avec retour a la case départ pour tout le monde (ha non, c'est vrai, je suis plus en France). 3 minutes après, un des douaniers m'appellait, ("suivant s'il vous plait/ next please") et me faisait sans ciller mon permis de travail de 4 ans.
Évidemment, il a vérifié que je lui donnais pas n'importe quoi comme numero de permis, il a trouvé Monsieur A. dans son ordinateur, et dzzzzit (bruit de son imprimante, assez incongru pour être remarqué) mon permis était agrafé dans mon passeport, à la place de l'ancien, qu'il a récupéré.
J’étais un peu désappointée, j'aurais bien gardé mon PVT comme souvenir.
Après coup, je me dis que des souvenirs j'en ai d'autres, et que c'est pas un bout de papier qui va changer la configuration de mon cerveau. Vivons dans le post-matérialisme, que diable.

Je peux donc travailler quasiment partout pour n'importe qui, sauf dans un salon de massage ou autre activité de prostitution.
Ça ne m'avait pas vraiment effleuré l'esprit que je puisse exercer cette activité à vrai dire, (mon physique n’étant pas attrayant à ce point la) mais ils font bien de le préciser, comme ça c'est clair.
C'est d'ailleurs aussi très clair que les salons de massage sont en fait des devantures cachant des salons de prostitution. 
Comme il y a dans ma rue une clinique de massage truc-chui sur le modèle des énergies chinoises, je suis en train de me dire que j'habite à coté d'un bordel. 
A moins que salon=péripatéticiennes, et clinique=vrais-massothérapeutes diplomés-ne-pratiquant-pas-de-dépassement-d'honoraires-à-caractère-sexuel. il faudra que j’éclaircisse ce point un de ces jours (ou pas).

Bref, une petite photo pour illustrer mes propos:


Tout ceci a été tellement rapide que j'ai même réussi à arriver avant les premiers bagages au carroussel. Il y a ensuite eu le stress de "La-valise-perdue", bien connu de ceux qui ont dejà eu le bonheur d’être confronté à cette situation (5 ans auparavant, un week-end de 48h à Lisbonne, et une disparition de valise grâce au magicien Air Portugal). Cette fois-ci tout a été ok, elle est arrivée sans encombre.

L’arrivée dans le nouvel appartement a été plutôt agréable, tout correspondant exactement à ce que j'avais pu voir en photo ou lors de ma visite par skype. Ce sera d'ailleurs l'objet d'un prochain article.

Maintenant, j'ai plus rien à faire que me trouver un job et attendre qu'il neige (ou attendre qu'il neige et ensuite me trouver un job, je sais pas trop).

mardi 11 septembre 2012

Photos de mariage




Le numérique, c'est magique! (c'est vrai que ça peut aussi marcher avec "l'argentique", mais ça casserait l'effet).

Pour avoir une tonne de photos de mariage, il nous fallait un photographe. Jusque là, super simple.
On avait cependant un problème: faire des photos nian-nian au bord d'un lac/ d'une piscine/ d'un puit/ d'un chemin caillouteux, retouchées ensuite sur photoshop pour qu'on ait l'air d’être dans le mariage des playmobils ça nous faisait royalement chier disait moyen.

Du coup, on s'est dit qu'on allait prendre un Antoine, et un reflex. Le reflex, acheté à Los Angeles l'an dernier (ouais, je crane à mort, et j'assume) lors de notre road trip -voir blog précédent- , était justement en sommeil dans le placard, attendant sagement qu'on veuille bien utiliser ses 3 cartes de 8go de mémoire.
(Pourquoi 3 cartes de 8go? Aucune idée. Sur le moment, dans un état d'esprit très amerloque-consumeriste, j’étais persuadée qu'il me fallait AU MOINS 3 cartes de 8go -et meme 5!- pour avoir de quoi faire des photos en vacances, mais maintenant, dans un contexte un peu moins euphorique, la pertinence de ces achats m'apparait nettement moins clairement).

Un Antoine, justement aussi, j'en ai un. Il a d'ailleurs un problème capillaire niveau coloris, mais ça devrait passer (oui, HS total).
(un Antoine, dans sa version hiver)
Donc un Antoine, super sympa, qui a quand même fait le choix d'accepter d’être notre photographe au lieu d'aller passer un mois et quelques a faire la pompier dans le Sud, ce qui mérite d’être souligné, parce que ça m'a tout de même touché (comme quoi, tout arrive).

Bref, on a donc 137 000 photos (pardon, 956), et comme on est trop des gens super sympa (et hyper humbles, aussi), on les partage avec vous, grâce à ce lien Picasa (cliquez sur le mot de couleur différente). Vous pouvez donc à loisir télécharger les photos que vous voulez si vous en avez envie, ou juste les regarder au bureau pour perdre du temps. Évidemment, on ne les diffuse pas toutes, trop laborieux a charger sur picasa, et bon nombre d'entre vous ont deja leurs propres photos de cette journée.

On en profite donc pour vous remercier, tous, d'avoir partagé ce moment avec nous, que ce soit physiquement ou en pensée, et pour tous vos petites mots et grandes attentions que vous avez glissé dans notre boite aux lettres de projet. On a passé plus d'une heure et demie le dimanche soir à tout ouvrir, tout lire, et tout sourire, c’était très touchant (il fallait qu'on vous le dise, mais sans sombrer dans le mièvre pathétique, tout de même).

Et pour finir, des nouvelles de Monsieur A. Il est bien arrivée (ça fait maintenant 15 jours), il a commencé ses cours tout en découvrant les différents quartiers/ activités locales avec l'aide de Sébastien (pour ceux qui le connaissent). Il doit emmenager samedi 15 dans son/notre nouvel appartement, dont il signe ce soir le bail.
Sa localisation exacte, des photos et tutti quanti seront disponibles plus tard, pour que vous puissiez nous envoyer du courrier, venir nous voir, etc.

lundi 3 septembre 2012

Apprenons des trucs -pas forcément super- utiles sur Montréal

Histoire que vous évitiez de vous poser des millions de questions très connes pertinentes sur Montréal (alors que Wikipedia est votre amie), quelques informations, non classées par ordre d'importance:

  • Le port de Montréal est le plus grand port a l’intérieur des terres du monde.
  • Son surnom est "la ville au cent clochers" (pas au port, hein, a la ville). 
  • le 29 décembre 1933, il a fait -34 degrés celsius.
  • Paris-Montreal, pour un pigeon voyageur/ une oie du Canada, c'est 5897,59 kilomètres. Si vous n'habitez pas Paris, deux solutions s'offrent a vous:
    1: déménagez a Paris
    2: ajoutez la distance "x" ("x" étant égal a la distance entre votre ville et Paris) a ce chiffre, en émettant l’hypothèse absolument peu probable qu'un oiseau passe chier sur visiter Paris au passage.
  • En 2009, le PIB aux prix de base de l'agglomération de Montréal s'élevait à 95,4 milliards de CAD, soit 33,7 % du PIB du Québec (on est en droit de se demander d’où diable peuvent bien sortir les 66,3% restants).
  • Le PIB par habitant, en 2011, s'elevait a 55 722$.
  • Les précipitations annuelles moyennes sont de l'ordre de 1000mm (pour info, 1000mm n'est pas égal a 1km).
  • L’aéroport de Montréal s'appelle Pierre Eliott Trudeau International Airport, mais vous pouvez remplacer ce nom par son code aéroport en 3 lettres, YUL.
  • L'heure locale se calcule en retirant 6 heures a l'heure de Paris (et de la province. Pour info il n'existe pas de décalage horaire entre ces deux entités, juste un décalage de mode).
  • La température moyenne en janvier est de -9 degrés celsius.
  • La température moyenne en juillet est de 22 degrés celsius. 
  • Le revenu d'emploi par habitant en 2010 est de 24 331$, une fois les impôts, cotisations et autres transferts déduits.
  • Les latitudes et longitudes de Montréal sont les suivantes:
    Longitude: 73° 35' W (Ouest de Greenwich, Angleterre)
    Latitude: 45° 30' N (Nord de  l’Équateur).
  • En 2008, 6 995 581 touristes exactement ont séjourné au moins 24h dans la ville.

Principales sources: institut de la statistique du Quebec; Bilan économique de l'agglomération de Montréal 2009; Histoire de Montréal depuis la Confédération; Montréal en statistiques.